navigation   le site   \  le blog mercredi 26 février 2020      
 54 Nude Honeys ça dépote :)) 
Au mois de mai dernier, La Vapeur organisait une soirée plutôt rock'n'roll. 3 groupes se partageaient l'affiche. 2 groupes français pour commencer, puis une formation japonaise exclusivement féminine. Les 54 Nude Honeys (c'est le nom des Japonaises) est un groupe de rock garage qui ne fait pas dans la dentelle, mais plutôt dans le cuir.

Guitares vintages, riffs acérés, gros son, énergie à revendre, les Niponnes ont rapidement conquis un auditoire déjà bien échaudé par les groupes précédents.

D'autant plus que nos amies ont la particularité de venir sur scène uniquement habillées de cuir : shortys, guépières, bottes et bas résilles. Cette provoc correspond d'ailleurs tout à fait au nom de leur groupe, qui, en quelque sorte, annonce bien la couleur :))

Le paradoxe est, de plus, accentué du fait de leur physique : petites et menues, elles cassent ainsi l'image que la société japonaise renvoye souvent de sa gent féminine.

En tout cas sur le plan musical, elles ne font pas semblant non plus. C'était réellement un concert de folie, et la proximité offerte par la petite salle de La Vapeur où se déroulait le concert etait le lieu idéal pour ce genre de set.

La présence de ces photos sur mon site a boosté mes statistiques de fréquentation : les termes nude (nue) et honeys (ici entendu au sens de "poupée", "chérie") ont toujours fait un malheur sur les moteurs de recherche :))

Aux dernières nouvelles, le groupe s'est malheureusement séparé. Mais certains de leurs titres restent écoutables sur leur MySpace, ainsi que de nombreuses videos. Car le plaisir est aussi visuel :))

voir la série photo musique divers 26

54 Nude Honeys, Dijon - mai 2007
photo non libre de droits


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 Amicalement Blues 
Début septembre je vous parlais de l'admiration que j'ai pour Paul Personne.
Et comme tout Dijonnais, il m'arrive de croiser dans les rues de ma ville Hubert Felix Thiefaine, dont j'apprécie grandement son dernier album, Scandale Mélancolique.

Et voilà qu'on m'annonce la sortie pour le 12 novembre d'un album commun aux deux artistes, Amicalement Blues. C'est donc une bonne nouvelle :)) Les deux hommes se connaissent bien, HFT avait écrit un texte sur l'album Patchwork Electrique de Personne, et le rejoignait souvent sur scène lorsque leur chemin se croisait.

Un communiqué officiel concernant le disque est disponible au format pdf ici. Vous trouverez également d'autres infos sur le site officiel de Paul Personne tenu par mon pote Jean-Yves. Un extrait, Avenue de l'Amour, est déjà en écoute sur France Inter. Un teaser est même visible ici.

La pochette (la voici en grand) possède un look rétro qui fait penser aux disques vinyls. Je regrette par contre que la photo d'illustration soit une image numérique juste désaturée en guise de noir et blanc... un peu fade ! un noir et blanc mieux travaillé aurait quand même eu plus de gueule :))
L'album est déjà en prévente sur Amazon et sur le site de la Fnac (à noter qu'il existe également en version limitée avec un DVD bonus).



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 Rosebud Blue Sauce 
Depuis pas mal d'années, je fréquente les concerts et festivals blues de France.
Au cours de ces escapades musicales, il m'arrive de retrouver souvent les mêmes personnes, spectateurs ou musiciens : le milieu du blues en France est assez petit par le nombre d'individus qu'il concerne.

Et parmi ces gens, il est un groupe originaire du Sud-Ouest de la France (dont les membres ont à peu près mon âge) dénommé Rosebud Blue Sauce.
Ils pratiquent un style de blues pas assez représenté à mon goût, le west-coast, sorte de blues mâtiné de swing, avec des sonorités différentes que ce qu'on peut entendre dans le blues plus traditionnel par exemple...

A force de se cotoyer avant, pendant et après les concerts, des liens se sont créés. J'aime les retrouver aux quatre coins du pays, échanger avec eux, et surtout les écouter jouer. Je dois dire qu'ils sont sans doutes une des formations dont j'admire le plus le talent, l'énergie et la qualité de leurs prestations : jamais ils ne m'ont déçus.

J'attendais donc avec impatience l'occasion de pouvoir les photographier sur scène dans des conditions optimums. En août 2005, ils jouaient lors du festival Blues en Loire. Par contre, ils jouaient en après-midi, sur une scène découverte au coeur de la ville, cadre très agréable certes, mais qui ne correspondait pas à ce que j'attendais du point de vue prise de vue.

Un an plus tard, j'avais à nouveau l'opportunité de les revoir, mais cette fois dans une salle que j'affectionne tout particulièrement, le Cellier des Moines de La Charité sur Loire, à une quarantaine de kilomètres de Bourges. Ils accompagnaient l'harmoniciste et chanteur californien Lynwood Slim.
Cette salle est assez petite (une centaine de places assises), et tout en longueur. Il s'agit en fait d'un cloître du 14ème siècle, vouté, au charme incroyable, à l'acoustique excellente, et dont la scène haute d'une cinquantaine de centimètres se trouve à moins de 2 mètres des premiers spectateurs.
Je peux y shooter assis par terre, avec bien sûr mes focales fixes que j'aprécie tant. J'ai donc enfin pu me "lâcher" sur eux, notamment avec mon 30mm 1.4 que je venais d'acheter à l'époque.
En prime, le fantastique pianiste Julien Brunetaud (qui l'année d'avant accompagnait Chuck Berry) se trouvait à leurs côtés ce jour-là, le bonheur absolu !

Et je dois dire que, cette fois, j'étais plutôt satisfait du résultat !

voir les photos série blues 16

Rosebud Blue Sauce, La Charité/Loire - décembre 2006
photo non libre de droits


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 Expo photo à voir à Dijon 
Dimanche, j'ai profité du beau temps pour aller m'enfermer dans un musée :))
Je suis allé voir l'expo photo Moteur ! 50 photos inédites de cineastes, organisée dans le cadre des Rencontres cinématographiques de Dijon.

Etienne George, photographe de plateau, expose de magnifiques photos de tournages de cinéma inédites. Images prises de 1974 à 2007, sur des films allant de Louis Malle à Brian de Palma, en passant par Bertrand Tavernier.

Les photos (argentiques et en noir et blanc) sont originales, montrent les comédiens ou réalisateurs pendant les tournages, souvent avec un regard humoristique ou pertinent. C'est l'occasion de découvrir le travail souvent méconnu du photographe de plateau, métier qui doit demander patience, calme et observation.

Voir la filmographie de Etienne George, ainsi qu'un reportage sur l'expo avec interview du photographe.

L'entrée est gratuite, dure jusqu'au 4 novembre, et se tient au Musée des Beaux-Arts de Dijon.



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 Premiers pas au Zenith... 
Dimanche soir j'ai photographié le concert de John Butler au nouveau Zenith de Dijon. J'y allais pour le compte de Sensation Rock qui m'envoyait là-bas. J'avais déjà couvert Butler l'an dernier lors de son passage à la Vapeur. Butler est assez galère à photographier : toujours assis derrière sa guitare, et avec très souvent un micro qui lui barre le visage. Enfin.

C'était surtout l'occasion de faire mes premières photos au Zenith. Moi qui, pourtant, m'était juré, par expérience, de préférer les petites scènes :))

Le Zenith était en petite configuration, avec les côtés des gradins fermés : difficile de remplir une telle salle un dimanche soir.
Niveaux lumières, pas terrible en fait (paradoxal pour un Zenith) : lumière assez faible, et puis beaucoup de saturation : au début les rouges à fond, ensuite des couleurs qui saturaient, mais plus froides, donc plus facilement gérables. Point positif : la présence de la fosse entre la scène et le public, chose qu'il n'y a pas à la Vapeur.

Niveau organisation, tout était extrèmement millimétré : accès à la fosse uniquement lorsque le concert débute (malgré un magnifique bracelet "all access" jaune fluo qu'on m'avait remis à l'entrée).
Les photos étaient autorisées uniquement pour les 3 premiers morceaux de l'artiste principal comme à l'habitude, mais également pour les 3 premiers morceaux de la première partie ! j'avoue n'avoir jamais connu cela auparavant... :))

Une fois les 3 premiers morceaux de l'artiste principal écoulés, la sécurité raccompagne les photographes vers la sortie de la salle. Sans doutes pour éviter de continuer à photographier depuis le public... Si on le souhaite, il y a possibilité de rester pour assister au reste du concert, mais à condition de laisser son matériel à la consigne... chose que je n'ai donc pas faite, j'avais déjà vu Butler et n'en n'avais pas gardé un souvenir impérissable, juste sympathique.

En tous cas, si la sécurité est ferme, il faut tout de même reconnaître la diplomatie et la courtoisie des vigiles. C'est à souligner.

Expérience particulière mais intéressante donc. Et puis je reconnais avoir connu, en d'autres lieux, des conditions beaucoup plus drastiques.
Je retourne faire des photos au Zenith courant novembre.

voir la série photo musiques divers 33

John Butler, Dijon - septembre 2007
photo non libre de droits


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