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 Les Coupes Moto Légende 
Fin mai je me suis rendu sur le circuit de Dijon-Prenois pour assister aux Coupes Moto Légende, courses de motos historiques.

J'attendais beaucoup de cette sortie, le sujet m'ayant l'air attrayant : vieilles motos de collection, look impayable des pilotes, tout ça devait très bien passer en noir et blanc.
Je ne me suis déplacé que pour le dimanche après-midi, alors que les courses se déroulaient sur tout le week-end.

J'attendais surtout des courses de très vieilles motos, avec pilotes au look qui va bien (casque bol, lunettes d'aviateur, vêtements en cuir usagé...), mais j'ai surtout vu des motos âgées d'une grosse vingtaine d'années, donc pas vraiment intéressantes par rapport à ce que j'espérais.

Il y avait bien quelques vieilles bécanes, mais leurs pilotes ne faisaient pas vraiment le show : en général, sur un peloton de 20 motos par course, seules 5 ou 6 faisaient réellement le spectacle (les plus récentes évidemment), attaquaient dans les virages, alors que les autres semblaient surtout faire leur sortie du dimanche après-midi...

Et puis, en me baladant dans les paddocks, je me suis à nouveau retrouvé face à mes limites dans le domaine de la photo de sports mécaniques, comme j'en parlais l'an passé. Manque d'inspiration par manque de culture du sujet (même si la moto a souvent été présente autour de moi, et qu'aujourd'hui encore je me déplace sur un -modeste- 2 roues).

Bref, un peu déçu par cette sortie... et aussi déçu par moi-même !
J'ai néanmoins réalisé quelques clichés, même si j'ai surtout eu l'impression de tourner en rond... Je poste tout de même 2 photos ci-dessous, en attendant de terminer le traitement de la série complète...

Edit : les photos sont maintenant en ligne sur cette page

Coupes Moto Légende, circuit Dijon Prenois - mai 2009
photo non libre de droits


Coupes Moto Légende, circuit Dijon Prenois - mai 2009
photo non libre de droits


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 Tout voir, tout entendre ?  
Souvent, quand arrive le mois de juin, je ressens cette même impression de fatigue : beaucoup trop de concerts entendus au cours de l'année. J'en parlais déjà l'an dernier sur ce billet.

Cette année n'a pas failli à la règle. Samedi dernier j'avais prévu d'aller faire Ez3kiel, mais concerts d'Alela Diane et d'Emily Loizeau les mercredi et vendredi précédents, plus une semaine de boulot qui s'est prolongée jusqu'au samedi matin ont fait que je ne suis pas sorti de chez moi.

C'est la raison pour laquelle il m'arrive parfois d'aller photographier un concert, mais de ne pas rester écouter à l'issue des 3 premiers morceaux de shoot auxquels nous avons habituellement droit.

La semaine dernière, j'avais envie d'écouter Alela Diane. Je suis donc resté jusqu'au bout du concert. Deux jours plus tard, je ne suis resté qu'une petite demi-heure à Emily Loizeau. Dommage, ce concert avait l'air vraiment bien.

Mais je pense qu'il faut faire des choix. Décider de ce qu'on va se donner la peine d'écouter, et faire l'impasse sur d'autres. Ce n'est absolument pas par snobisme, mais juste une façon de gérer l'offre importante de musique à laquelle on est exposé lorsqu'on photographie des concerts.

A trop écouter, on fini par saturer. J'en ai fait les frais lors du festival GéNéRiQ 2008, où j'avais voulu entendre un maximum d'artistes, mais fini par quitter au beau milieu du concert de The Dø (pourtant très bien) : mon cerveau faisait comme une éponge qui, après avoir trop absorbé, rejette le trop plein.

C'est donc une façon de répondre, lorsqu'on me dit "De quoi ? tu as la possibilité d'écouter gratuitement tous ces concerts et tu n'en profites pas jusqu'au bout... ?"
C'est justement parce que j'aime trop la musique, que je veux préserver ce plaisir intact, et ne surtout pas finir dégouté par overdose...

Photos d'Emily Loizeau sur cette page.

Emily Loizeau, La Vapeur, Dijon - mai 2009
photo non libre de droits


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 Alela Diane à La Vapeur 
La saison concert se termine en cette fin mai.
Mercredi 27, je suis allé faire Alela Diane. Je connaissais déjà un single de son dernier album en date To Be Still pour l'avoir entendu sur Fip, et j'ai écouté ce disque avec attention avant de la voir sur scène.

J'aime cet album pour la voix bien sûr, mais également pour la présence toute en économie d'instruments comme la pedal-steel, le fiddle, ainsi que la mandoline. Je reprocherai par contre le son assez aseptisé, mais sans doute ce choix de production correspond-il au public visé par la musique de l'Américaine, un public paradoxalement pas uniquement féru de country-folk, mais plutôt un auditoire large attiré par les mélodies, les sonorités country, voire irlandaises.
Un peu comme ce que fait Keb' Mo dans le domaine du blues.

Par contre, j'adore vraiment le précédent CD, The Pirate's Gospel, plus "roots", plus dépouillé (juste une guitare, une voix et quelques choeurs), moins arrangé et donc plus à vif, il est à tomber !

J'avais donc hâte de la voir en live, la scène offrant toujours une approche moins "proprette" de la musique.
Ce concert était vraiment bien, le genre de moment où, lorsqu'il s'arrête, on se surprend à n'avoir pas vu le temps passer. J'ai apprécié la performance du papa Diane à la guitare, qui a notamment fait sonner sa Telecaster avec des intonations de pedal-steel, présente sur l'album mais absente de la tournée.

Pour les photos, nous étions autorisés à tout le concert, fait rarissime. Et les lumières étaient bonnes, fait aussi rarissime.
J'ai donc pu faire des images sympas, même si Alela garde souvent la même posture sur scène, raide comme un piquet à la guitare derrière son micro. En même temps, son répertoire très mélancolique n'incite pas forcément à sauter dans tous les sens sur scène... :))

Photos en ligne sur cette page
Alela Diane, La Vapeur, Dijon - mai 2009
photo non libre de droits


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 Publication portfolio (8 pages) dans PHOTOFAN 
Il y a peu de magazines photo que je lis. La plupart accordent une place importante dans leurs pages au matériel, chose qui ne m'intéresse, personnellement, que très peu. Photofan est le seul qui ne se consacre qu'à l'image en elle-même, c'est donc quasiment le seul qu'il m'arrive d'acheter.

Dans son numéro 25 (mai-juin 2009 : 4,50 € en kiosques), ce magazine consacre 8 pages à un portfolio qui m'est consacré : 14 de mes photos légendées agrémentent ces pages, avec un texte signé Pascal Miele.

Je ne remercierai jamais assez l'équipe de Photofan pour avoir choisi d'exposer ainsi mes travaux !

J'en profite pour remercier, également, toutes celles et ceux qui m'ont permis de m'adonner à cette passion depuis ces dernières années :

mes amis Thomas (compagnon de blues de la première heure) et Eric (pilote de co-voiturage pour les concerts lointains), Sébastien pour son amitié et son "mécénat", mes amis du forum Noir et Blanc Numérique, Dom Dem de Diversions, tous mes amis de la planète blues (ça fait du monde !), tout le monde à La Vapeur de Dijon pour son accueil et sa confiance, toute l'équipe du Chat Musiques à La Charité sur Loire pour sa gentillesse, sa compétence et la qualité de sa programmation, bien sûr tous les visiteurs de ce site, et enfin tous les artistes dont j'ai croisé la route... surtout Nico Duportal qui est mon sujet photo préféré :))
sans oublier tous ceux que... j'oublie :))


lire un extrait de l'article







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 Lenny Kravitz au Zenith de Dijon 
Hier soir j'ai donc, comme annoncé, pu aller photographier Lenny Kravitz lors de son passage au Zenith de Dijon.
J'avais prévu cette date depuis longtemps, car le sujet m'intéressait : artiste très visuel qui soigne son image, look bien marqué, et de plus black ("afro-américain" comme on dit maintenant), les blacks rendent très bien en noir et blanc.

Notre homme est arrivé sur scène très tard, après une première partie constituée d'un simple DJ pousse-disques.

Je dois bien avouer que le concert était très bon. Ca joue vraiment bien, et Kravitz, même si il n'a rien inventé, possède un certain charisme, un talent, une présence indéniable sur scène, presque féline.
Quatre cuivres, un orgue Hammond, un guitariste en plus de lui, plus les habituels basse-batterie, tels étaient les ingrédients de ce concert.

Le répertoire était sans surprise, moi qui ne possède que 2 albums de lui, je connaissais pourtant presque les 3/4 des morceaux qu'il a joué, pour les avoir entendu en radio.
Il faut reconnaitre, que ce soit sur des ballades en La mineur ou sur les morceaux résolument rock avec le gros riff en Mi qui va bien, que notre homme connait son affaire et que le set passe avec une vraie efficacité.

Certes, il a le soucis du détail et semble un aficionados du côté vintage : même ses pieds de micro semblaient sortis d'une autre époque, et il aura, tout au long du concert, fait étalage de presque tout le catalogue des guitares Gibson : SG, Les Paul, ES 335, Flying V.

Je suis plutôt satisfait des photos que j'ai faites, même si ça ne sera pas les photos du siècle. Nous étions limités aux 2 premiers morceaux du concert pour shooter, ce qui est frustrant vu les bonnes conditions de luminosité et d'accès à la scène (présence d'une fosse que je n'ai pas à La Vapeur où je suis toute l'année), et aussi vu le sujet qui se prête tellement à la photo de concert !

Bref, une vraiment bonne soirée ! J'ai encore 130 photos que j'ai faites à trier et traiter, en attendant, une petite pour patienter :

Edit le 25 avril : les photos sont désormais en ligne sur cette page

Lenny Kravitz, Le Zenith, Dijon - avril 2009
photo non libre de droits


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